Le SYNGOF explique les raisons de son retrait après l’echec de la constitution d’un Conseil National Professionnel consensuel en gynécologie

Echec de la constitution d’un Conseil National Professionnel consensuel en gynécologie : le SYNGOF explique les raisons de son retrait

 Chaque spécialité médicale a été appelée à constituer des conseils nationaux professionnels (CNP) entre syndicats et sociétés savantes. Ces CNP ont comme mission de formuler des avis et d’abord à l’occasion de la mise en place de la nouvelle formation médicale continue : le DPC. Ces CNP doivent, selon leur cahier des charges, intégrer sociétés savantes et syndicats et être paritaires entre praticiens publics et privés.

Une représentation paritaire de gouvernance fortement remise en cause !
Début 2013, une première tentative regroupant les 2 spécialités Gynécologie Médicale et Gynécologie obstétrique, mise en place par les seules sociétés savantes, a été retoquée par la Fédération des spécialités médicales parce que les syndicats en avaient été exclus.
Ce jeudi 4 juillet, après bien des tractations,  le président du CNGOF voulait imposer la répartition de 16 postes pour les sociétés savantes sur les 20 postes constituant le conseil national professionnel, laissant uniquement 4 postes aux syndicats (2 pour les  Gynécologues-obstétriciens Libéraux et 2 pour les gynécologues médicaux). Non content d’une telle inégalité de gouvernance, la disparité serait accrue entre praticiens libéraux et praticiens publics : parmi les 12 gynécologues obstétriciens siégeant dans les syndicats, on compterait 2 libéraux et 10 publics.

Le SYNGOF s’oppose fermement à cette manœuvre discriminatoire.
Puisque cette répartition inacceptable  est présentée comme la conséquence du regroupement des 2 spécialités d’exercice officiellement distinctes (la gynécologie obstétrique qui comporte des professionnels publics et privés et la gynécologie médicale quasi exclusivement constituée de praticiens privés),  le SYNGOF demande à regret de revenir à la règle fondamentale de la constitution d’un conseil professionnel pour chacune des 2 spécialités. Cela mettra fin à l’accord tacite entre les sociétés savantes qui refusent d’accorder une place équitable aux syndicats et aux gynécologues obstétriciens libéraux.

Si les tentatives des sociétés savantes de passer en force se poursuivent, le SYNGOF demandera que l’Etat refuse de passer convention avec cette structure fondée le 4 juillet. Le SYNGOF n’hésitera pas à aller en justice.

Contact presse :
Emeline Barbé – 06 87 76 17 23 – emeline@eb-conseil.net
Docteur Jean MARTY
Président SYNGOF
Co président du BLOC – 06 09 35 02 77