Inscrite au calendrier vaccinal depuis 2020, la vaccination contre les papillomavirus humains (HPV) est désormais recommandée aux garçons dès 11 ans. Chaque année en France, les HPV sont responsables de 6 300 nouveaux cas de cancers dont plus de 25 % surviennent chez les hommes. L’extension de la vaccination1 aux jeunes garçons et l’augmentation de la couverture vaccinale2 des jeunes filles permettraient de réduire très significativement la transmission des HPV et quasiment d’éradiquer les cancers ainsi induits. Les résultats d’une enquête3, menée en 2019 par l’Institut national du cancer et la Haute Autorité de santé, montrent la forte adhésion des médecins généralistes à cette vaccination (94 % sont favorables), et leur rôle essentiel de prescripteur auprès des parents : 60 % d’entre eux déclarent toujours suivre les recommandations de leur praticien.
Toutefois, 40 % des médecins ne recommandent pas systématiquement cette vaccination évoquant un acte «mal perçu» par les parents. Aussi pour  les accompagner dans l’information de leur patientèle, l’Institut national du cancer met à leur disposition une rubrique dédiée sur son site.
Celle-ci détaille 10 arguments clés sur la vaccination contre les infections liées aux HPV.

Plus d’informations : Communiqué de l’Institut National du Cancer 

Extension du vaccin contre les HPV : le rôle essentiel des médecins dans l’information des parents

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