L’endométriose est une maladie qui touche une femme sur dix en France, soit plus de 2 millions de françaises. Pourtant, c’est une maladie encore insuffisamment connue, diagnostiquée, et donc soignée. Pour répondre à cet enjeu de santé publique et de société, le Président Emmanuel Macron a annoncé aujourd’hui le lancement d’une stratégie nationale de lutte contre l’endométriose.

La recherche, la formation mais surtout la création de centres d’expertises régionaux sont d’importants enjeux. Un financement dédié sera accordé aux filières ainsi qu’à un programme national de recherche.

La stratégie permettra ainsi de mieux connaître cette maladie qui engendre des douleurs importantes et des impacts sur la fertilité mais aussi la vie conjugale, scolaire, universitaire et professionnelle. Le rapport identifie trois enjeux majeurs pour la stratégie à venir. Pour un diagnostic plus rapide, l’objectif est d’abord de parvenir à une meilleure connaissance des causes et des facteurs de la maladie, ainsi que des traitements et des différentes prises en charge. Le deuxième enjeu majeur est celui de l’accès aux soins et de la qualité des soins sur tout le territoire. L’accès à la prise en charge d’une affection longue durée (ALD) doit être harmonisé, en unifiant nationalement les critères d’attribution.

Le comité national de pilotage de la stratégie de lutte contre l’endométriose s’appuiera sur le travail de la filière régionale Endaura pour élaborer le cahier des charges des centres de recours. Les ARS, associations et professionnels devront se l’approprier afin de lancer le plus vite possible les appels à projets. Un comité de pilotage national sera installé le 14 février par le ministère de la Santé, avec une vocation interministérielle autour de l’éducation nationale, le sport, la recherche, le travail, l’égalité entre les femmes et les hommes, ou encore l’enfance. Le travail de ce comité consistera à décliner la stratégie, avec un enjeu fort autour de la recherche via un programme national pour fédérer les équipes. Celles-ci pourront notamment bénéficier des cohortes en psychiatrie (psycohortes) pour approfondir les conséquences psychologiques de la maladie.

Source : Hospimedia du 12/01/2022
Pour en savoir plus : Rapport de l’Rapport de l’eurodéputée Chrysoula Zacharopoulou

Lancement d’une stratégie nationale de lutte contre l’endométriose

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