L’IVG médicamenteuse est de nouveau autorisée à domicile jusqu’à 9 semaines d’aménorrhée

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Afin de prévenir les éventuelles difficultés d’accès à l’interruption volontaire de grossesse durant la période de confinement, le gouvernement a décidé de reconduire les mesures exceptionnelles adoptées lors du premier confinement.

L’ensemble des consultations nécessaires aux IVG médicamenteuses pourront dès lors être réalisées sous forme de téléconsultations, et ce si la femme le souhaite et si le praticien l’estime possible, selon le schéma suivant :

  1. Une téléconsultation d’information et de remise des ordonnances ;
  2. Une consultation de prise du médicament qui arrête la grossesse (antiprogestérone) : en cas de téléconsultation, la femme pourra aller chercher le médicament en officine, en lien avec le médecin ou la sage-femme. Le deuxième médicament (prostaglandine) devant être pris 36h à 48h après le premier ;
  3. Une téléconsultation de contrôle dans les 14 à 21 jours qui suivent.
    Aussi, à l’instar du premier confinement, le délai pour recourir à une IVG médicamenteuse hors milieu hospitalier est assoupli, passant ainsi de 7 à 9 semaines d’aménorrhée.

Les médecins en ville et les sages-femmes libérales sont encouragés à s’engager dans le maintien des IVG médicamenteuses et a demandé aux établissements de santé d’assurer la continuité des IVG instrumentales.

Source : communiqué de presse d’Olivier Véran – 9 novembre