Election des membres du bureau SYNGOF le 5 juin 2015

BdRLors de son dernier Conseil, le SYNGOF a procédé à l’élection de son nouveau Bureau. Bertrand de ROCHAMBEAU, précédemment vice-président, est élu Président du SYNGOF.
Il succède ainsi à Jean MARTY qui occupait ce mandat depuis 2012.
Né en 1956, Bertrand de ROCHAMBEAU est gynécologue obstétricien. Ancien interne des Hôpitaux de Lyon (1982), puis assistant-chef de Clinique à la Faculté Lyon1, le docteur de ROCHAMBEAU est installé en libéral depuis 1992 à l’Hôpital Privé de Marne Chantereine (77).
En parallèle, Bertrand de ROCHAMBEAU est très impliqué dans des activités associatives, en tant que Secrétaire général de l’association de dépistage des cancers de Seine et Marne (ADC 77), et syndicales. Administrateur du SYNGOF depuis mars 2009, puis vice-président chargé des Plateaux techniques lourds jusqu’à juin 2015, il est également Président du groupe LE BLOC à l’URPS IDF depuis 2010 et était membre du Conseil Médical de la Générale de Santé jusqu’en 2014.

Membres élus :
Secrétaire Générale :
Elisabeth PAGANELLI
Secrétaire Général Adjoint : Jacques RIVOALLAN
Trésorier : Jean MARTY
Trésorier adjoint : Antoine GRAVIER
Vice-présidents :

  • Pôle Gynécologie Obstétrique : Jean-Pierre LAPLACE – François-Xavier BOYER de LATOUR
  • Pôle Praticien Hospitalier : Pascale LE PORS-LEMOINE – Jacques FAIDHERBE
  • Pôle Gynécologie Médicale : Catherine GUÉRIN – Nelly HOMASSON

Seul syndicat des gynécologues obstétriciens publics et privés, le SYNGOF se préoccupe de la reconnaissance de la pénibilité et de la responsabilité écrasante aussi bien dans les hôpitaux que dans les cliniques.
La nouvelle équipe du SYNGOF entend poursuivre activement la défense de la médecine libérale menacée par la loi santé de Marisol Touraine, de même que préserver la médicalisation de l’hôpital face à l’hégémonie de l’administration.
Le SYNGOF rappelle ses trois principaux points d’opposition à la loi santé :

  • La création d’un Service Public Hospitalier incompatible avec la médecine libérale
  • La généralisation du tiers payant, en l’état inapplicable techniquement
  • La suppression du 2ème Collège aux URPS qui supprime la représentativité des spécialités chirurgicale, anesthésie-réanimation et gynécologie-obstétrique

Enfin, la défense de la gynécologie médicale répondra à l’attente des femmes de sauver ces soins qui sont emblématiques de leur émancipation dans la société.

Contact presse : Emeline BARBÉ – 06 87 76 17 23 – emeline@eb-conseil.net
Bertrand de ROCHAMBEAU, Président du SYNGOF – 06 48 20 16 77