Avenir Hospitalier et la CPH ont pris connaissance des messages circulant entre hospitalo-universitaires de la collégiale de médecine d’urgence, concernant les critiques de l’ISNI envers la réforme du 3e cycle de médecine, et mettant en cause ad hominem son président.
Pendant cette période politique effectivement trouble et troublée, où les fondements de la République tels que la justice, ou la liberté de la presse sont attaqués violemment, la mise en cause de syndicalistes ne peut être tolérée: le président de l’ISNI représente l’ensemble de ses mandants et non pas une spécialité particulière. Il est même tout à son honneur de se faire le relais des multiples critiques envers cette réforme, alors que lui-même serait dans les rares bénéficiaires. On parlerait sinon de conflits d’intérêts!
Nous comprenons bien que cette réforme a demandé beaucoup de temps et d’investissement, et qu’elle est vitale pour certaines spécialités qui vont enfin exister vraiment.  Pour autant, la levée de boucliers actuelle émanant de spécialités diverses est à entendre, des universitaires et des pouvoirs publics. L’ISNI est totalement dans son rôle, son Président aussi, et nous défendrons jusqu’au bout le droit à l’expression des syndicalistes, et leur protection.
De telles réactions très condescendantes et paternalistes, allant jusqu’aux menaces d’intimidation et de manipulation des jeunes médecins, ne sont pas à l’honneur de ceux qui les écrivent et les diffusent, surtout quand on lit la presse de ces jours sur les humiliations que subissent les étudiants à l’hôpital.
Nous serons vigilants quant au respect du droit syndical, et à ce que les jeunes syndicalistes ne soient pas barrés dans leur carrière professionnelle.

Pour Action Praticiens Hôpital
Nicole Smolski, Présidente APH nicole.smolski@gmail.com
Jacques Trévidic, Président CPH, Vice-Président APH jacques.trevidic@gmail.com
Max-André Doppia, Président AH, Vice-Président APH president@avenir-hospitalier.fr
Marc Bétremieux, Secrétaire général APH

Pour le respect des syndicalistes, même médecins !

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