Praticiens Hospitaliers : le SYNGOF dénonce l’inertie du gouvernement et soutient l’appel à la grève lancé par le SNPHAR-E le 26 septembre prochain

Les gynécologues obstétriciens exerçant à l’hôpital observent, comme l’ensemble des praticiens hospitaliers, une dégradation de leurs conditions d’exercice.
Au sein d’Avenir Hospitalier, le SYNGOF secteur public s’est investi dans un travail de fond (pacte de confiance, mission attractivité…), mais force est de constater l’absence d’avancée concrète, le non respect de nombreuses promesses qui auraient du améliorer l’attractivité des carrières.

Le constat a été fait maintes fois : poids toujours accru des charges et des décisions administratives, pénibilité très mal reconnue dans notre spécialité à forte sujétion, à risque médicolégal majeur.
Beaucoup de gynécologues obstétriciens des hôpitaux vivent des situations de grande souffrance, de «burn out».

Ce manque d’attractivité conduit à la vacance de nombreux postes de gynécologues obstétriciens et au recours très critiqué et onéreux aux services d’intérimaires, alors que les praticiens hospitaliers ont perdu 30% de pouvoir d’achat en 15 ans…
L’inquiétude est grande concernant l’évolution des Groupements Hospitaliers de Territoire : seront-ils centrés sur la sécurité des soins à apporter à l’ensemble de la population, passant par la réalité de la démographie médicale en périnatalité (gynécologues obstétriciens, anesthésistes, pédiatres)  ?

Le SYNGOF, au sein d’Avenir Hospitalier, soutient le mouvement de protestation initié par le SNPHAR-E le 26 septembre prochain et appelle l’ensemble des intersyndicales à s’unir pour dénoncer l’absence de prise en compte du travail et de la responsabilité des praticiens hospitaliers au sein des hôpitaux.

Contacts presse : Emeline Barbé – 06 87 76 17 23 – emeline@eb-conseil.net
Pascale LE PORS-LEMOINE, Vice-Présidente du SYNGOF – 06 60 76 48 15
Dr Bertrand de ROCHAMBEAU, Président du SYNGOF – 06 48 20 16 77